Haut-potentiel et surdoué, la différence

Dans la tête de beaucoup, les termes “surdoué” et “haut-potentiel” sont synonymes, et désignent un individu qui a obtenu plus de 130 aux tests de QI.

Pour beaucoup, le terme “haut-potentiel” est une alternative douce au mot “surdoué”, jugé trop vaniteux et suscitant des idées reçues.Mais sur certains forums et groupes Facebook notamment, des individus se revendiquant surdoués se basent sur leurs résultats aux tests de QI pour fustiger ceux qui tenteraient de se faire passer pour des atypiques sans justifier des fameux 130 points.

En parallèle, quelques uns (de rares) ont tenté d’élaborer une distinction entre individu à haut-potentiel et surdoué. En bref, le haut-potentiel serait celui qui aurait obtenu 130 ou plus de QI, tandis que le surdoué, en plus de cela, disposerait de facultés supplémentaires, comme la pensée en arborescence ou l’hypersensibilité.
Ce qui amène inévitablement à des conflits, car certains qui se réclament “surdoués”, comme je l’ai mentionné précisément, crient au charlatanisme quand on leur parle de cela et affirment que seul le QI fait foi.

Et dans ce brouillard sémantique, tous commettent la même grave erreur.

La voici : ils définissent le surdoué par des déterminismes (mode de pensée, QI…) alors que ce qui fait sa vraie force, c’est sa liberté.

Le QI est un outil de mesure partiel, sujet à des variables (humeur, milieu…), pratique mais qui ne dit rien du devenir ou des aspirations d’un individu.Le QI ne fait pas écrire de livres, pas peindre de tableaux. Il n’est que l’éventuel indicateur d’un potentiel.

Le surdoué n’est pas de ce monde. Le surdoué est un idéal.

Si tu as un ou des préados ou ados concernés par le haut-potentiel, l’hypersensibilité ou encore le multipotentiel, tu es libre de rejoindre le nouveau groupe Facebook spécial qu’on a crée avec ma mère, Isabelle, ici ! 😉 Il contient 134 membres à l’heure où j’écris ces mots.

Partager l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  

Laisser un commentaire